Pour celles qui attendaient un article sur la Corse cette semaine, vous allez devoir patienter un peu, trois articles aujourd'hui seront suffisants, j'ai reporté l'article programmé à la semaine
prochaine...
Et oui, je crois que mon article sur les Les chemins de Saint-Jacques par Derry Brabbs est un peu long
et manquait d'images. J'ai ajouté quelques vignettes par rapport à la première version, mais j'ai profité de la journée fériée pour chercher des photographies supplémentaires... Je ne vous mets
pas de commentaires maintenant, je ferai de vrais articles une prochaine fois...
Pour Poitiers, je pense qu'il y avait pas mal d'images.
Nous prenons donc la route plein sud et nous arrêtons à Melle. Je n'ai pas retrouvé mes photos sur Saint-Hilaire (celle qui était une église de pélerinage imporate) ni sur Saint-Savinien,
seulement deux vues de l'église Saint-Pierre, toutes deux prises vers le mur sud...
... d'abord vers la nef et le portail nord...
... ensuite le clocher.
Continuons vers le sud. Nous
arrivons à Aulnay de Saintonge... son chevet à l'est...
... le portail à
l'ouest (sur l'arcature nord se trouve le Saint-Pierre crucifié présenté dans le livre)...
... et un
détail de la voussure du portail situé sur le mur sud du transept l'église, avec ses monstres, les Vieillards de l'apocalyse, c'est souvent celui-ci qui est montré et commenté.
Encore quelques kilomètres vers le sud et vous arrivez à Saint-Jean-d'Angély, la célèbre abbaye romane a été détruite pendant les guerres de religion en 1568, et la reconstruction de
l'église n'a jamais été achevée, vous voyez ici la façade... qui ouvre sur du vide...
... et la façade moderne des bâtiments abbatiaux.
Pour Saintes et Pons, désolée, je n'ai pas remis la main sur mes clichés, j'ai eu la flemme de rouvrir les CD...
Par Véronique D
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Cette semaine, petit voyage en rouge au festival des jardins 2009 de Chaumont.
Allez, on commence avec Voir rouge, le jardin n° 24 (le dernier si vous suivez le parcours dans l'ordre) créé par Patrice Gobert, Marie-Christine Loriers, Pascal Montel et Béatrice
Tollu. Il est tout en rouge, du sol aux plantes, des paillages teintés aux galets peints, même les vidéos... et le ruban de sécurité de chantier. Vraiment trop rouge et trop agressif à mon
goût.
Le
rouge est traité avec plus de nuance dans Recto-verso, le jardin n° 7 créé par Jean Chevalier, Toufik Hammoudi et Nicolas Pineau. Ils ont choisi 21 espèces aux fleurs ou aux feuilles
rouges, mais jouent aussi sur sa couleur complémentaire, le vert. Les créateurs proposent de les rejoindre sur leur site (clic sur la photo de leur page d'accueil...).
Sur le sentier des
fers sauvages, qui s'enfonce vers le vallon des brumes (je pensais avoir des photos des années précédentes, mais en fait, impossible de remettre la main dessus), Michel Racine et Béatrice Saurel
ont installé leur œuvre, Colorès. Là encore, c'est le rouge qui est à l'honneur, mais cette fois en peinture (à base de pigments et de liants naturels) sur le tronc des arbres, avec
comme message qu'il faut en prendre soin...
Un peu un bois
sacré, à la manière des bois sacrés des aborigènes.
Retrouvez mes visites à Chaumont en 2009..., les liens sont peut-être plus à jour sur la page consacrée à Chaumont
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le domaine ;
-
jardin 2, Ceci n’est pas
un monochrome ;
-
jardin 5, Du Noir de l’Eau
au Blanc du Ciel ;
-
jardin 6 de Florence Mercier,
graine de conscience 2 ;
-
jardin 7,
Recto-verso ;
-
jardin 13, collectif, la halte
des teinturiers ;
-
jardin 15, équipe de
l'école des beaux-arts de Rennes, Ocre Loire ;
-
jardin 17, Lessive en fleurs ;
-
jardin 22, mange-tête ;
-
jardin 23,de Nicola Lo
Calzo et François Bosset Météore ;
-
jardin 24,
Voir rouge ;
-
les œuvres de François Méchain, Jacqueline Salmon et Patrick Blanc ;
-
les œuvres de Deidi Von Schaewen et les autres artistes de la ferme ;
-
les œuvres de Rainer Gross, Erik Samakh et Victoria Klotz ;
-
Colorès, de
Michel Racine et Béatrice Saurel ;
- et pour revoir 2008, juste un petit aperçu...
Par Véronique D
6
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Après
Sartène, Bonifacio et les Calanche, direction
Porto-Vecchio en passant par la montagne. Au col de Saint-Eustache, les traces du gigantesque incendie des 23/24 juillet 2009 (que vous pouvez voir ici en vidéo) sont impressionnantes...
...
encore plus parce que nous passons après un orage, avec un ciel chargé et des arbres calcinés sur des milliers d'hectares...
Après de
nombreux virages, nous redescendons sur la côte est de la Corse, en vue de la citadelle de Porto Vecchio.
De la ville
haute, nous découvrons le petit marais salant...
... les prix
exagérés des restaurants, et les restes des remparts bien restaurés sur la face visible...
... mais défigurés sur l'autre face par la multiplication des climatiseurs et des terrasses des restaurants. Que fait le service territorial d'architecture dans ces abords de
monuments historiques ?
Sur la route
pour la plage, nous essuyons un nouvel orage. Nus croisons des dizaines de voitures qui remontent de la plage... et arrivons à Palombaggia dans une ambiance surréaliste, avec un temps chaud
(26°), des cirés... et quelques baigneurs. Une des plus belles plages de Corse... Elle ne vaut pas les grandes plages du Nord-Pas-de-Calais comme Le Touquet ou Malo... Plus doux certes ici en
Corse, mais les grands espaces, pas vraiment.
Le temps finit par se dégager un peu. Pour le retour vers Ajaccio, nous choisissons de prendre la nationale... Un peu plus de kilomètres, mais deux fois plus rapide !
Par Véronique D
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Cette
semaine, petit voyage à Chaumont, mais pas aux jardins, du côté des artistes dans le parc.
Depuis 2008, Rainer Gross présente deux sculptures en bois noirci dans le parc, « Toi(t) à terre », sous un cèdre (pas de photo) et « Toi(t) en perspective », ici, suspendue dans un arbre.
De
plus près, vous voyez cette structure qui est amenée à disparaître avec le temps... Grâce à la médiatrice et à sa visite guidée, je suis entrée dans la structure pour voir le monde par cette
sorte d'entonnoir. Mais mon APN n'a pas réussi à faire le point. Si vous allez voir le parc de Chaumont, n'hésitez pas à faire vous-même l'expérience. D'après le dossier de presse, Rainer
Gross met en forme la précarité de l’homme face à son milieu naturel, le paradoxe de procéder à la fois de la nature et d’en être indépendant.
Les flûtes solaires d'Erik Samakh sont toujours en place dans des arbres, dans une disposition différente cette année. Il faut, pour les entendre, venir après la tombée de la nuit. J'étais
partie avant, mais j'ai déjà entendu ces flûtes (et vu les lucioles) à de multiples reprises, je trouve que cela manque un peu d'originalité à la longue, même si chaque installation se veut une
œuvre différente.
Victoria Klotz a
investi le cimetière des chiens de
la princesse de Broglie. Elle a créé une sorte de chapelle funéraire à l'entrée du cimetière. Par la fenêtre, le visiteur peut voir une vidéo étrange, intitulée « La chasse volante », avec un
chien de chasse sur un ciel étoilé (pris dans la nébuleuse d’Orion). Des sons sont aussi diffusés au niveau des tombes des chiens.
Retrouvez mes visites à Chaumont en 2009..., les liens sont peut-être plus à jour sur la page consacrée à Chaumont
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le domaine ;
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jardin 2, Ceci n’est pas
un monochrome ;
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jardin 5, Du Noir de l’Eau
au Blanc du Ciel ;
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jardin 6 de Florence Mercier,
graine de conscience 2 ;
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jardin 13, collectif, la halte
des teinturiers ;
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jardin 15, équipe de
l'école des beaux-arts de Rennes, Ocre Loire ;
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jardin 17, Lessive en fleurs ;
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jardin 22, mange-tête ;
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jardin 23,de Nicola Lo
Calzo et François Bosset Météore ;
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les œuvres de François Méchain, Jacqueline Salmon et Patrick Blanc ;
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les œuvres de Deidi Von Schaewen et les autres artistes de la ferme ;
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les œuvres de Rainer Gross, Erik Samakh et Victoria Klotz ;
- et pour revoir 2008, juste un petit aperçu...
Par Véronique D
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Petite erreur de programmation,
vous n’avez pas eu le droit à mon article sur la Corse la semaine dernière…
Chose rattrapée aujourd’hui. Après Sartène et Bonifacio, je
vous emmène d’abord sur le petit port de Piana. À la sortie du village, vous pouvez vous stationner près du stade et vous rendre à pied pour voir les Calanche, ou vous engager sur la
route en corniche… Interdite aux poids lourds, mais pas aux campings-cars ni aux bus… En automne, c’était parfois limite pour passer, je n’ose pas imaginer en été…
Mais la vue vaut vraiment le
déplacement, les formations de granites et de porphyres sont magnifiques…
… et nous avons échappé à
l’orage que vous voyez monter ici… Nous reviendrons dans ce secteur pour une autre visite… par la mer cette fois.
Maintenant, je me permets de poser une question qui fâche… Le golfe de Porto est l’un des rares sites naturels protégés par l’Unesco en France au titre du patrimoine naturel. La protection couvre
les calanche (sans s) de Piana, le golfe de Girolata et la réserve de Scandola. Si cette dernière est bien interdite aux véhicules, des dizaines de visiteurs y débarquent par bateau chaque jour…
Quant aux calanche, est-ce une bonne idée de permettre la circulation sur la route de centaines de voitures qui circulent au pas, en polluant un maximum, comme les car de tourisme ? ne
pourrait-on pas envisager de réserver la visite aux piétons (quelques kilomètres à pied ne font pas de mal) ou, pour les gens qui ont des difficultés à marcher ou sont pressés, dans des navettes
électriques ?
Par Véronique D
3
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Cette semaine, je vous présente deux
jardins ludiques... enfin, à mon avis. Retour au festival des jardins de Chaumont 2009.
Le jardin n° 22, mange-tête, a été conçu par un groupe d'étudiants et de professeurs de l'école nationale supérieure d’architecture de Paris Val-de-Seine. Des bulles en plastique de
diverses couleurs et installées à différentes hauteurs attendent le visiteur. En glissant la tête à l'intérieur, nous avons une vision un peu déformée et en couleur de ce jardin aux dominantes
blanches... Une halte rigolote.
Le
jardin n° 17 a pour titre Lessive en fleurs et a été conçu par Anaëlle Madec, Jean-François Madec et Clément Constantin, Clément Le Jardinier. Comme la halte des teinturiers, il est constitué
de nombreuses plantes tinctoriales. Sur des fils pend du linge, du linge blanc... ou dont les couleurs n'ont pas résisté à un été au soleil...
...
mais aussi du linge teinté par ces plantes... J'ai trouvé ce jardin assez rigolo, même s'il est assez sauvage dans le développement des plantes.
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le domaine ;
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jardin 2, Ceci n’est pas
un monochrome ;
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graine de conscience 2 ;
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jardin 13, collectif, la halte
des teinturiers ;
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jardin 15, équipe de
l'école des beaux-arts de Rennes, Ocre Loire ;
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jardin 23,de Nicola Lo
Calzo et François Bosset Météore ;
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les œuvres de François Méchain, Jacqueline Salmon et Patrick Blanc ;
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les œuvres de Deidi Von Schaewen et les autres artistes de la ferme ;
- et pour revoir 2008, juste un petit aperçu...
Par Véronique D
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Cette semaine, je vous présente deux jardins qui jouent sur la minéralité...
J'ai beaucoup aimé Ocre
Loire, le jardin n° 15, hommage à Olivier Debré, peintre des bords de Loire, jardin créé par des enseignants et étudiants de l'école régionale des beaux-arts de Rennes (Sarah Chantrel et
Valérian Goalec, étudiants, Bruno Dubois, architecte et professeur, et Vincent Dupont-Rougier, professeur). Certains le trouveront trop minéral, avec juste quelques plantes de zones arides... et
des plaques d'ardoise, rappelant l'exploitation de ce matériau (cf. les ardoisières d'Angers) et son transport par le fleuve...
La Loire justement marquée par ces
cailloux noirs et ces îles blanches...
Et les petites
cabanes (de pêcheurs ?) posés ici et là...
Le jardin n° 23, Météore, a
été créée par Nicola Lo Calzo, paysagiste et photographe, et François Bosset, paysagiste. Je l'ai moins aimé que le précédent, même s'il met en scène des plantes tinctoriales, comme l’indigotier
ou l’isatis. Une météorite semble être tombée au milieu de ce jardin...
Voyez les bords du
cratère... avec des bulles d'eau, comme de petits geysers naissants... et la nature qui reprend ses droits après la catasrophe...
... même là où le paysage
est encore désertique... mais ratissé comme dans un jardin zen.
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Par Véronique D
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Après
Sartène, arrivée à Bonifacio juste après
un orage... Voici la citadelle depuis un parking payant, bondé, mais où la barrière s'ouvre même si c'est plein...
Après un déjeuner dans un
restaurant en bas des marches, nous partons à l'assaut de la citadelle... Nous commençons la visite par une petite promenade au-dessus des célèbres falaises.
Puis
promenade dans la ville haute, en passant par le clocher de l'église Sainte-Marie Majeure...
... et surtout ses arcs-boutants qui prennent
appui sur les maisons de l'autre côté de la rue ! En avant, il y a une loggia ou lieu de
réunion... L'ensemble, avec quelques vestiges du 12e siècle, mais surtout des remaniements modernes, est classé monument historique depuis 1982.
Nous avons aussi profité de la journée du patrimoine pour nous promener gratuitement sur les différentes parties du rempart (prévoir sinon un budget d'une dizaine d'euros par personne, car chaque
portion fait l'objet d'un droit d'entrée...). C'est assez décevant, car ils manquent vraiment d'explication pour comprendre l'évolution de ces fortifications jusqu'à l'occupation pendant la
seconde guerre mondiale... Dans l'un de ces lieux, des éléments de la vie quotidienne sont reconstitués, à la manière des vieux musées d'arts et traditions populaires... Cela mériterait un
sérieux dépoussiérage... Il y est fait allusion à la Dame de Bonifacio, qui mourut ici au Mésolithique (disons vers 6000 avant notre ère), découverte par le Pr François de Lanfranchi, et dont les
multiples pathologies et handicap ont fait coulé pas mal d'encre dans les milieux spécialisés... (Henri Duday en parla l'année dernière lors de sa conférence au Centre Mendès-France à Poitiers
sur la paléo-pathologie). Mais l'original est conservé au musée de la préhistoire de Levie. En gros, elle avait eu un grave accident quand elle était enfant, en est resté grabataire, mais n'en
est pas morte.

Plus loin,
près des anciennes casernes et ancien lycée, l'église Saint-Dominique avec son clocher octogonal ajouré est beaucoup plus intéressante, et d'ailleur classée sur une des premières listes de
monuments historiques, en 1862.
Mais l'orage suivant arrivait, nous avons eu le temps de regagner la voiture avant le déluge, sans pouvoir éviter les énormes coulées d'eau et de boue sur la route..., les liens sont peut-être plus
à jour sur la
page de mon voyage
Par Véronique D
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Allez,
on continue la visite des jardins de couleur de Chaumont-sur-Loire, tous les liens vers les articles précédents
sont en bas de cet article. J'ai choisi deux jardins un peu sauvages aujourd'hui...
Le jardin n° 5 a pour titre Du Noir de l’Eau au Blanc du Ciel, et pour sous-titre, Jardin inspiré par le Jardin d’Escher et son dessin Ciel et eau, si l'on en croit la
notice. Il a été conçu par des architectes-paysagistes nééerlandais, Anouk Vogel et Katarina Brandt. Dans ce jardin, chaque plante blanche a un pendant, une plante noire (ou très sombre)...
Aborder le thème des couleurs par des non-couleurs et le jardin par un fouillis de plantes est osé... Le résultat pas très convaincant à mon goût, mais c'est un jardin qui a semble-t-il beaucoup
évolué au cours des mois et en fonction de la pousse et de la floraison des plantes choisies...
Le jardin n° 2 a pour titre Ceci n’est pas un monochrome, créé par le bureau B+B, lui aussi d'origine néerlandaise (Anne-Fleur Aronstein, Jeanette Visser, Danielle Huls,
Michiel Akkermans, Veronica Buratto). Dans la partie avant, une sorte de serre présente de manière très ordonnée des petits plants en pots, de variétés qui fleurissent bleu... nous retrouvons
les mêmes plantes à l'arrière, dans un jardin assez sauvage tout en bleu, avec des piquets bleus, les paysagistes jouant sur les différentes nuances de cette couleur.
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Par Véronique D
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Après les
difficultés à l'aéroport de
Poitiers-Biard, mon voyage en Corse s'est très bien passé... Le premier jour, le matin, nous avons visité Sartène, le village, mais sans aller au musée départemental de préhistoire et
d'archéologie de Corse-du-Sud (que vous pouvez retrouvez dans une version non mise à jour - il annonce les tarifs pour l'ouverture prochaine... en 2004- sur le site du conseil
général, ou beaucoup plus actualisée sur ce site consacré à la préhistoire corse). Nous avons quand même fait un tour dans les vieilles rues...
...en repérant de
nombreux vestiges de fortifications. Dans une petite rue, ne pas rater la boutique du photographe William Moureaux, art et images : il y vend des photographies... et des cartes postales très originales au même prix que les cartes ordinaires ailleurs, vous pouvez les
découvrir dans sa galerie de photographies à tirage limité. Il a aussi une activité classique de photographe
(mariages, portraits, autres événements familiaux, communication d'entreprise, etc.).
Mon voyage en Corse en 2009, les liens sont peut-être plus à jour sur la page de mon voyage
Par Véronique D
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