Visites, musées et expositions

Samedi 19 mai 2012 6 19 /05 /Mai /2012 12:39

Toulouse, crêpe Oncle Tom La blogosphère a l'air très calme ce week-end... J'ouvre cet article avec une crêpe "Oncle Tom" (chocolat, noix de coco, bonbons) dégustée à la nouvelle crêperie Cornouailles de la place Saint-Sernin (au 9) à Toulouse, avec une belle vue sur le chevet de cette splendide église, pour laquelle je vous ai déjà proposé un petit tour extérieur et quelques vues du sarcophage de Guillaume Taillefer)... Et oui, une petite semaine ensoleillée à Toulouse, où, en plus de ma conférence, j'ai beaucoup marché (j'avais été rivée par la pluie de ces dernières semaines en Poitou), vu plusieurs expositions, me suis aussi promenée avec des amis à Saint-Antonin-Nobleval, que j'avais juste traversé lors d'un colloque à Montauban il y a une dizaine d'années... et où il y avait un splendide salon de livres d'artistes (papa, j'ai trouvé ton cadeau d'anniversaire, mais il ne peut pas voyager par la poste!). Je vous montre très vite le monument aux morts de Skikda/Philippeville (déplacé à toulouse après l'indépendance de l'Algérie), vous parle aussi très vite des expositions (au muséum, au musée Dupuy, au musée Saint-Sernin) et de la Tempête vue à la Halle aux grains, le reste s'étalera au fil des prochains mois...

Par Véronique D - Publié dans : Visites, musées et expositions - Communauté : Cuisine, trucs et astuces
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Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 12:52

Angers, palais de justice, 1, la façade Le palais de justice d'Angers a été inauguré en 1875 dans ces nouveaux locaux près du Mail sur des plans établis en 1863 par l'architecte Isabelle Charles-Edmond (voir le dossier d'inventaire général). Le monument aux morts a été déplacé juste devant en 1988. L'architecture joue sur la monumentalité de l'ordre classique, monumentalité renforcée par la présence de marches, dispositif très fréquent pour les palais de justice de la seconde moitié du 19e siècle.

 

Angers, palais de justice, 2, fronton sculpté Le fronton comporte un groupe sculpté. Au centre trône la Justice, portant les tables de la Loi, encadrée de chaque côté de trois personnages ou groupes formés par une mère et son enfant.

 

Angers, palais de justice, 3, partie gauche du fronton sculpté

Sur la gauche, une femme tient tendrement enlacé son petit enfant nu, debout.

 

Angers, palais de justice, 4, partie gauche du fronton sculpté, mère et enfant La voici de plus près... La position semi allongée épouse la forme se la pointe du fronton.

 

Angers, palais de justice, 5, partie gauche du fronton sculpté, mère et enfant et homme Plus à droite, un homme protant un gourdin (qui rappelle celui des sauvages des armoiries de l'hôtel de ville de Niort. A ses pieds, une femme éplorée, il pose sa main droite sur son épaule, la mère soutient le corps d'un enfant qui semble mourant sinon déjà mort...

 

Angers, palais de justice, 6, partie centrale du fronton sculpté, justice encadrée de deux hommes

 

Au centre donc trône la justice... Assise sur son siège, vêtue à l'Antique et les pieds nus, elle tient les tables de la Loi.

 

Angers, palais de justice, 7, partie centrale du fronton sculpté, détail de la Justice

 

Voici de plus près la justice et les deux personnages qui l'encadrent.

 

Angers, palais de justice, 8, partie droite du fronton sculpté,

 

Sur la partie droite du fronton, une femme tenant une épée est assise un peu plus bas que la justice sur son trône. Devant elle se tient un homme barbé, visiblement pieds et mains liés. Il est devant une mère et son enfant qui semblent dormir, à moins qu'il ne s'agisse plutôt de ses victimes décédées.

Par Véronique D - Publié dans : Visites, musées et expositions - Communauté : France Art - Culture
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Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 12:26

Angers, monument aux morts, 1, devant le palais de justice

Le monument aux morts d'Angers se trouve depuis 1988 devant le palais de justice.

 

Carte postale ancienne, le monument aux morts d'Angers à son ancien emplacement Il avait été inauguré le 29 octobre 1922 à l'entrée du jardin du Mail voisin.

 

Angers, monument aux morts, 2, vue de la sculpture Il se compose d'un groupe sculpté comprenant, du bas vers le haut, un soldat mourant, sa femme qui l'enlace et une Victoire qui domine, installé sur un haut piédestal qui porte l'inscription " A LA GLOIRE / DES ENFANTS D'ANGERS ET DE D’ANJOU / COMBATTANTS DE LA GRANDE GUERRE 1918 ".

 

Angers, monument aux morts, 3, le groupe sculpté de plus près Voici de plus près l'ensemble du groupe scupté. Les plâtres préparatoires de la  tête du  Poilu mourant, le buste de la Victoire et l’Angevine ont été déposés par le  musée de Tours au musée Jules-Desbois à Parçay-les-Pins (également dans le département du Maine-et-Loire, mais très à l'est d'Angers, en limite de l'Indre-et-Loire).

 

 

Angers, monument aux morts, 4, signature du sculpteur Desbois Il porte la double signature de " Desbois / et / Grégoire", Jules Desbois (Parçay-les-Pins, 1851 - Paris, 1935) ayant été assisté du sculpteur H. Grégoire.

 

Angers, monument aux morts, 5, marque du sculpteur Rudier Le fondeur est Alexis Rudier, de Paris, dont on peut voir aussi la marque "Alexis RUDIER / Fondeur. Paris"..

 

Angers, monument aux morts, 6, vue de côté Quand on tourne, on voit le mouvement aérien de la Victoire, qui semble flotter dans l'air au-dessus de la femme penchée sur son mari, le Poilu mourant.

 

Angers, monument aux morts, 7, vue de dos De dos, désolée, à contre-jour, on voit le mouvement "enroulant" de la Victoire.

 

Angers, monument aux morts, 8, visages des trois personnages Le mouvement de la superposition des trois personnages est très fort...

 

Angers, monument aux morts, 9, détail du visage de la femme Voici un détail de la tête de la femme du soldat, qui porte une coiffe angevine.

Par Véronique D - Publié dans : Visites, musées et expositions - Communauté : France Art - Culture
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Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 14:37

Niort, les monuments à la résistance, 1, le monument aux soldats sans uniforme

Au bout de la place de la Brèche à Niort, près de la rue d'Alsace-Lorraine, en bas des escaliers menant à la rue des remparts, dans un espace appelé place des Martyrs-de-la-Résistance, se trouve le monument aux soldats sans uniforme. Il se compose d'une grande stèle d'où sort une main droite tenant un tronçon d'épée et une flamme...

Niort, les monuments à la résistance, 3, la flamme du monument aux soldats sans uniforme ...illustration de ce texte du général de Gaulle inscrit juste au-dessus : "La Résistance s'est accrochée / sur la pente à deux pôles / qui ne cédèrent point : / l'un était le tronçon d'épée / l'autre, la pensée française / 31 octobre 1943".

Niort, les monuments à la résistance, 4, détails du monument aux soldats sans uniforme De l'autre côté se trouve l'inscription "à ses soldats sans uniforme / 1940 Niort 1945". Sur le socle sont gravés les noms des réseaux et mouvements de la résistance. Sur ces photographies de détail on voit bien la main, l'épée cassée et la flamme.

Niort, les monuments à la résistance, 2, signature sur le monument aux soldats sans uniforme Il est signé "J. DULAU prix de rome & KLOTZ / SCULPTEURS", pour Jacques Victor Dulau (Dax, 1918-1973, second prix de Rome en 1948) et Klotz. Sa première pierre a été posée le 11 novembre 1949.

Niort, les monuments à la résistance, 5, d'autres lieux de mémoire de la résistance Voici quatre autres lieux de mémoire lié à la résistance. Juste en face du monument, sur le rebord du muret, une inscription (en haut à gauche). Tout près, dans la rue d'Alsace-Lorraine, la maison qui a abrité la Gestapo, avec une plaque commémorative (A la mémoire des patriotes / victimes de la Gestapo / qui sévit dans cet immeuble / durant l'occupation", en bas à droite). Juste un peu plus loin, sur la façade de l'ancien grand café (aujourd'hui une banque), une plaque rappelle que de jeunes niortais, dont Maurice Schumann, y ont entendu l'appel du 18 juin, dont le texte est inclus en lettres de bronze (en bas à gauche). Encore plus loin (en haut à droite), près des anciennes casernes Chanzy qui accueillent depuis 2007 le conseil général des Deux-Sèvres, cet autre monument composé de plaques apposées derrnière une fontaine.

Niort, les monuments à la résistance, 6, le monument de la gare Enfin, à la gare, non pas une plaque comme dans de nombreuses gares mais un véritable mémorial en tête du quai A.

Par Véronique D - Publié dans : Visites, musées et expositions - Communauté : France Art - Culture
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Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 12:14

Façade du musée Guimet de Lyon Jusqu'au 2 juillet 2012, le Musée des Beaux-Arts de Lyon organise une grande exposition intitulée Un jour, j'achetai une momie... Émile Guimet et l'Égypte antique. Pour l'occasion, j'ai choisi d'illustrer l'article par l'angle de l'ancien musée Guimet de Lyon, près du parc de la Tête d'Or, qui a aussi longtemps hébergé le muséum d'histoire naturelle, j'étais allée y étudier une collection il y a une quinzaine d'années... Ce musée est fermé, en attendant l'ouverture du gigantesque (et fort coûteux) musée des Confluences, qui va renfermer entre autres ses collections.

 

L'exposition dont je vous parle se tient au musée des beaux-arts. A moins de trente ans, en 1865, Émile Guimet (1836–1918), riche industriel lyonnais (il fabrique les fameux cubes bleus pour la lessive) se rend en Egypte.

Il est plus connu pour ses voyages en Asie (qui sont à l'origine de la collection du musée Guimet de Paris, dont l'architecture est proche de celle du musée de Lyon, les deux musées ayant été financés par le donateur), mais il a aussi beaucoup collectionné d'objets en provenance d'Egypte, et y a financé des fouilles.

 

Il donne une partie de sa collection donc au musée des religions orientales qu'il crée dès 1879 dans sa ville natale de Lyon. Fâché du peu de cas fait à ses collections à Lyon (en particulier parce que les spécialistes de l'Egypte sont alors dans la capitale et ne viennent pas à Lyon), il les déménage à Paris en 1889 (avec les employés!), avant de recréeer le musée de Lyon dans les locaux d'origine en 1913. L'exposition a choisi de montrer cette évolution, et beaucoup d'objets sont mis en relation avec leur présentation initiale, avec des vitrines devant de grands tirages des salles égyptiennes de l'ancien musée Guimet de Lyon.

 

Les textes présentés dans les salles sont repris dans un document remis à l'entrée à chaque visiteur. Les audioguides sont inclus dans le prix d'entrée... et j'ai beaucoup aimé l'idée de l'audioguide en version spéciale pour les enfants (je ne les ai pas testés).

 

Pour en savoir plus, voir le dossier de presse de l'exposition, et n'hésitez pas à acheter le catalogue.

 

 Bienvenue en arabeCet article entre dans le cadre du défi sur le monde arabe organisé jusque fin juin 2012 par Schlabaya.

Par Véronique D - Publié dans : Visites, musées et expositions - Communauté : France Art - Culture
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Samedi 28 avril 2012 6 28 /04 /Avr /2012 12:19

Façade du musée d'art contemporain de Lyon pour l'exposition Combas Jusqu'au 15 juillet 2012, le musée d'art contemporain de Lyon organise une grande restrospective sur Robert Combas... Vous ne connaissez pas cet artiste? Le plus simple est de découvrir son univers sur son site personnel ou par les pages du musée (voir notamment les vidéos, c'est ici, ou le dossier de presse). Mais je suis sûre que la plupart d'entre vous avez déjà vu au moins l'une de ses oeuvres cerclées de noir... même si vous ne savez pas qui en est l'auteur.

 

La rétrospective a été montée en lien étroit avec l'artiste, qui a prêté beaucoup d'oeuvres (en plus de celles venant de musées et de collectionneurs), qui a activement participé au montage (il a souhaité que certains murs restent en l'état après la précédente exposition). Il a aussi ajouté ici ou là des textes autour de ses oeuvres, écrits directement sur les murs, le dernier étage est consacré à sa relation à la musique, avec une scène (il donne des concerts pendant l'exposition), une salle où les tableaux en lien avec la musique sont entourés de vinyls de sa collection personnelle, et dans chaque salle ou presque passent des titres qu'il a lui-même choisis, et d'ailleurs, le sous-titre de l'exposition est Greatest Hits. Robert Combas est également très présent pendant l'exposition, outre les concerts, son atelier parisien a été reconstitué au deuxième niveau de l'exposition, il vient y peindre quand il le souhaite, visible depuis l'exposition à travers une vitre sans tain (assez surprenant, d'ailleurs, ce dispositif...).

 

Côté exposition, les trois grands plateaux du musée sont occupés, mais aussi tous les espaces disponibles (dessus d'ascenseur, cage d'escalier, cafétéria, etc.). Le parcours est thématique et plus ou moins chronologique. Si vous ne connaissez pas l'artiste, je vous conseille de faire d'abord une pause à l'auditorium pour voir le reportage qu'Arte lui a consacré. J'ai vraiment fait des découvertes, comme le travail du vitrail ou les photographies imprimées et retravaillées, les miroirs ou les meubles (il a aussi "relooké" les vitrines à plat qui se trouvent dans l'exposition). De même, je ne connaissais L’autiste dans la forêt de fleur (1991), une mise en scène de son frère autiste, que par des réproductions, en vrai, il est beaucoup plus grand que je ne l'imaginais... et d'une très grande force.

 

Et d'ailleurs, après la visite de l'exposition, une transition avant le retour au monde s'impose, pourquoi pas avec une promenade dans le parc de la Tête d'Or voisin?

Par Véronique D - Publié dans : Visites, musées et expositions - Communauté : France Art - Culture
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Samedi 21 avril 2012 6 21 /04 /Avr /2012 12:08

Façade du musée de l'imprimerie à Lyon Le musée de l'imprimerie à Lyon organise en ce moment et jusqu'au 24 juin 2012 une exposition intitulée Quand les livres s’amusent (clic pour les infos pratiques dans le dossier de presse). Attention (les lecteurs habituels de mon blog connaissent ma sensibilité au sujet), le musée, situé dans un immeuble Renaissance (en partie l'ancien hôtel de ville), n'est absolument pas accessible aux personnes à mobilité réduite et je pense difficilement aux handicapés visuels s'ils ne sont pas accompagnés (il y a plein d'escaliers, de marches isolées entre les pièces, de couloirs étroits).

 

Elle présente les livres animés sous toutes ses formes, avec en tout premier les livres scientifiques animés de divers dispositifs pour mieux comprndre le cosmos ou diverses machines... puis sont arrivés les livres pour enfants, ou plutôt des livres destinés aux enfants mais à manipuler par des adultes (pas comme tous les livres actuels fabriqués en Chine et plus ou moins costauds... ces premières versions sont assez fragiles). Un petit espace est réservé aux flipbooks (sur le sujet, le mieux est de visiter ce site qui leur est exclusivement consacré,  flipbooks, le collectionneur avait réalisé il y a quelques années une magnifique exposition à Rennes, et a prêté certains de ses ouvrages à Lyon). Un autre espace est consacré au livre-théâtre animé, mais point de zoomorphes comme ceux que j'ai vus en 2010 à Strasbourg dans l'exposition Des mondes de papier, l'imagerie populaire de Wissembourg). Le dernier espace est dédié aux livres d'artistes, avec de très belles et astucieuses réalisations... Pour ceux qui passent à Lyon, la visite s'impose... pour les autres, il y a un beau petit catalogue (pas cher... 10 euros!).

Par Véronique D - Publié dans : Visites, musées et expositions - Communauté : France Art - Culture
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Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 14:26

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 01, vu de loin Après vous avoir montré le monument à Eugène fromentin, voici le second monument réalisé par Ernest [Henri] Dubois (Dieppe, 1863 - Paris, 1930) à La Rochelle, la statue de Jean Guiton devant l'hôtel de ville. Mes photographies datent du 25 juin 2011, c'était un samedi et il y avait des voitures pour un mariage... La statue en bronze de Jean Guiton est posée sur un haut socle.

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 02, la statue de bronze Jean Guiton, armateur, fut le maire de La Rochelle lors du siège de 1627-1628 (maire à partir de mars 1628, né en 1585 et mort en 1654). Le torse bombé, il semble défier le roi de France. Il faut dire que ce siège, ordonné par Louis XIII et commandé par Richelieu, a duré plus d'un an, du 10 septembre 1627 au 28 octobre 1628. La Rochelle, dernière place forte tenue par les protestants après les guerres de religion, recevait de la mer de l'aide des Anglais. Richelieu décida d'y mettre fin. Le siège s'est mal terminé par la rédition de la ville où il ne restait plus que 5500 survivants sur 28.000 habitants au début du siège (pour en savoir plus, lire ce document pédagogique publié par la ville de la Rochelle).

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 03, l'inscription et le relief sur le socle Sur le socle, une inscription "A / Jean Guiton / maire 1628" et un relief peu marqué, difficile à voir par cette journée très ensoleillée, représentant la ville de La Rochelle.

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 04, le relief sur le socle C'est peut-être un peu mieux avec une lumière un peu plus rasante. On distingue la ville au fond et les canons au premier plan.

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 05, la signature de Dubois Avant de revenir à la statue, voici la signature de Ernest Dubois. Le monument fut inauguré en octobre 1911. New-Rochelle, aux Etats-Unis (et surtout sa banque) participa au financement de ce monument.

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 06, avec son épée Donc, notre fier Guiton serre le point droit et s'appuie de la main gauche sur son épée. Il porte un manteau (genre cape) par dessus sa cuirasse...

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 07, de dos, la cape au vent ... manteau qui vole au vent toujours présent à La Rochelle...

Monument à Jean Guiton à La Rochelle, 08, le visage de Jean Guiton Une petite vue rapprochée de ce visage décidé, moustache et barbe bien taillées... Il faut dire que Jean Guiton refusa de laisser sortir de la ville les femmes et les enfants affamés par le siège... et quand il céda enfin, les assiégeants refusèrent de les laisser passer et ils moururent dans le no man's land entre la ville et les assiégeants.

Par Véronique D - Publié dans : Visites, musées et expositions - Communauté : France Art - Culture
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Samedi 14 avril 2012 6 14 /04 /Avr /2012 12:38

Couverture du catalogue Gourmandises à Lyon

Au musée Gadagne de Lyon (qui rassemble le musée des marionnettes et le musée d'histoire de la ville de Lyon, dans le vieux Lyon) se tient jusqu'au 29 avril 2012 l'exposition Gourmandises! Histoire de la gastronomie à Lyon...

 

L'exposition, qui a connu un grand succès (il ne reste que des livrets d'accompagnement en angalais, ceux en français ont tous été distribués...), présente tous les aspects de la gastronomie lyonnaise, que ce soit celle des bouchons ou celle des grands chefs... Une scénographie que j'ai beaucoup appréciée, avec des textes essentiels aux murs et plein de compléments cachés dans des placards et des meubles à tiroir... Un parcours pour enfant se cache au milieu de l'exposition, dont trois jeux "sous la table" au sens propre! Deux grandes tables occupent le centre de la plus grande salle, avec les jeux en-dessous... Mon préféré, c'est celui qui fait partager un moment agréable entre parents (ou grands-parents) et enfants... Au-dessus de la table, l'adulte passe commande... En dessous, l'enfant enfile une sorte de plateau-gant et dispose dessus, grâce à des scratchs, les plats commandés... et réalisés au crochet par une designer textile. Cela m'a un peu rappelé les cônes de glace que j'avais tricotés il y a déjà un moment...

 

Pour aller plus loin, il y a beaucoup d'animations autour de cette exposition, à découvrir sur place ou en ville (visites hors-les-murs, etc.). Et allez voir le site internet, où vous pouvez notamment voir les films de l'INA présentés sur place, découvrir la mise en scène, etc. Je vous laisse visiter l'exposition sur place si vous le pouvez, sinon à travers tous les onglets du site internet. Le catalogue (la photo de couverture illustre cet article) est très riche aussi!

Par Véronique D - Publié dans : Visites, musées et expositions
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Jeudi 12 avril 2012 4 12 /04 /Avr /2012 12:20

Angoulême, la cité de la BD, le batiment des chais Cette année, je ne suis pas allée au festival international de la bande dessinée d'Angoulême (revoir ici l'édition le festival 2011), et j'ai donc raté l'exposition autour de Maus d'Art Spiegelman dans le bâtiment Castro (revoir Maus, un survivant raconte : tome 1 : mon père saigne l'histoire ; tome 2 : Et c'est là que mes ennuis ont commencé). Mais le musée privé d'Art Spiegelman reste dans le bâtiment de la cité de la BD jusqu'au 6 mai 2012 et je l'ai visitée avec Emmanuelle / le Marquoir d'Élise (qui pour l'occasion m'a offert ces beaux cadeaux)... Ah, la photo est une ancienne photo, cette fois-ci, il y avait un grand soleil!

 

L'exposition : c'est tout le parcours de la cité qui a été revu par Art Spiegelman. Il y retrace ce qu'est pour lui l'histoire de la bande dessinée, avec les précurseurs (au premier rang desquels il place Töpffer) et jusqu'à nos jours, le tout ponctué de nombreuses courtes vidéos de commentaires (interviews réalisées par un jour de pluie à New-York, et avec toujours une cigarette allumée à la main). Exit Bécassine, qui a d'habitude droit à une grande place dans les vitrines, bonjour la diversité renouvelée... Un parcours riche de plus d'une centaine d'auteurs (voir la liste ici). Ne pas rater non plus la salle annexe avec la revue Raw, qu'il a créée avec sa femme, Françoise Mouly.

 

Par Véronique D - Publié dans : Visites, musées et expositions - Communauté : autour de la BD
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