Cinéma

Mardi 22 décembre 2009 2 22 /12 /2009 15:20

Affiche de Max et les maximonstres Vendredi soir, je suis allée voir Max et les Maximonstres, réalisé par Spike Jonze, en VO dans une salle déserte... Entre la neige et Avatar, le petit Max ne faisait pas le poids.

L'histoire : Max est un petit garçon qui supporte mal la séparation de ses parents, sa mère qui ne s'occupe pas autant qui le voudrait, sa sœur adolescente dont les copains vont détruire son igloo. Il préfère rêver, jouer dans son monde, vit comme terrifiant le cours où le professeur explique la fin du système solaire avec l'absorption des planètes dont la terre par le soleil en expansion. Un soir, il se dispute avec sa mère et s'échappe de chez lui. Il embarque sur un petit bateau et se retrouve, après avoir essuyé une tempête, sur une île habitée par de drôles de monstres, mi peluches, mi animaux. Il y est couronné roi et chargé de créer un monde où chacun trouvera sa place et son bonheur... Y parviendra-t-ill ?

Mon avis : j'ai bien aimé cette fable, très en accord avec ce qui sort souvent avant noël, à moitié fantastique, mais avec une certaine profondeur, une réflexion sur le monde, l'amitié, les haines, la cohabitation de tous... À voir absolument, en version française si vous avez des enfants, je crois que l'une des voix est celle de Charlotte Gainsbourg.

Par Véronique D - Publié dans : Cinéma - Communauté : Cinéma
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 16:06

Affiche de Capitalisme, a love story de Michael Moore Dimanche, je suis allée voir Capitalism: A Love Story de Michael Moore, en VO. Ce nouveau documentaire de Michael Moore se propose d'analyser la cise financière actuelle, ses causes et ses conséquences. Vous y verrez des expulsés des sub-primes, des pilotes d'avion qui doivent faire un second boulot pour pouvoir vivre et rembourser leur prêt étudiant, des sociétés qui prennent des assurances sur la vie de leurs employés (s'ils meurent, c'est l'entreprise qui touche la prime, pas les héritiers), deux prêtres et un évêque qui vous diront que le capitalisme est contre les principes chrétiens, une occupation d'usine, une coopérative, les manipulations du congrès américain pour voter le plan de sauvetage des banques, etc., jusqu'à l'internationale sur le générique de fin.

Mon avis : les questions abordées sont intéressantes, je ne pensais pas que les prêts banquaires pour les études pouvaient aller jusqu'à 100000 dollars, alors que le salaire annuel de certains pilotes n'excède pas 20000 dollars. Mais je ne comprends pas pourquoi Michael Moore s'obstine à montrer des gens interrogés en pleurs pendant une bonne partie du film... Qu'est-ce que ça apporte, sinon humilier encore plus ces gens ? De même, les mouvements de caméra, la tournure des interviews sont prévisibles. Cela m'a sérieusement agacée. Vous pouvez attendre qu'il passe à la télévision, les trois quarts du film sont des intrevues avec des capitalistes et des victimes du capitalisme, le grand écran n'apporte strictement rien... Et certaines traductions du sous-titrage sont très curieuses par rapport au texte américain.

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Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /2009 15:46

Affiche du film du Petit Nicolas Dimanche humide et froid... L'après-midi, un rapide tour en ville, avec un tour à " place aux sciences " (présentation sous chapiteau des différents laboratoires de l'université de Poitiers) puis dans la chapelle Saint-Louis, une exposition de très beaux patchworks d'une association poitevine, le quilt pictave... Le résultat de deux ans de travaux, encore visibles jusqu'au dimanche 15 novembre 2009. Je navais pas mon APN, mais vous pouvez voir quelques photos chez Coccinelle et chez boîte de biscotte. Il y a plusieurs patchs des esclaves, comme celui dont Emmanuelle a cousu des blocs ces derniers mois.

Ensuite, direction le cinéma, petite hésitation et le choix tombe sur le petit Nicolas, un film gai et léger de Laurent Tirard, adapté de l'œuvre de René Goscinny et Jean-Jacques Sempé. Des passages sont très réussis, comme le petit clin d'œil à la chorale des Choristes, la potion magique dans le terrain vague, la visite du ministre de l'éducation nationale, etc. Les enfants jouent très bien. Pas un grand film de cinéma d'auteur, mais une heure et demie de détente, ce n'est déjà pas si mal ! Vous pouvez aller voir des extraits, la musique, etc. sur le site officiel du film.

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Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 18:49

Affiche du film Rien de personnel de Mathias Gokalp Cinéma dimanche... Je suis allée voir Rien de personnel, du jeune (né en 1973) réalisateur Mathias Gokalp, sélectionné au festival de Cannes en 2009 dans le cadre de la semaine de la critique. Il a déjà réalisé des courts-métrages et des documentaires, c'est son premier long métrage. Je n'avais pas pu aller à la séance où il était présent... Seulement voilà, comme l'a dit la critique professionnelle ou pas, il est impossible de dévoiler le film et la façon dont il est monté sous peine de gâcher l'effet produit... Je respecte donc ce film en ne livrant que le scénario du communiqué de presse : La société Muller organise une réception à l'occasion du lancement d'un nouveau produit. Au cours de la soirée, on découvre qu'il s'agit en réalité d'un exercice de coaching pour les cadres de l'entreprise. Progressivement, les rumeurs sur le rachat prochain de la société vont bon train et chacun se retrouve à tenter de sauver sa place. J'ai ADORÉ... Les acteurs sont magnifiques, Jean-Pierre Darroussin en coatch, Denis Podalydès en délégué syndical, Mélanie Doutey en jeune cadre arriviste, Pascal Greggory en Pdg, etc. Si vous avez l'occasion de le voir, n'hésitez pas, il est sorti depuis presque trois semaines, et est passé ici dans le cadre d'une opération intitulée Filmer le travail. Une belle réflexion sur le monde de l'entreprise, de ses reprises, de son management, mais aussi des réactions (humaines ou pas...) avec des informations partielles...

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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /2009 16:00

Affiche du film Neuilly sa mère Pour la rentrée du cinéma (vous pouvez encore y aller ce soir et demain, 4 euros la séance dans tous les cinémas qui participent), j'ai hésité sur le film à aller voir... Et puis, finalement, les films sérieux, en art et essai, c'est ce prix là à toutes les séances puisqu'il me reste des séances sur ma carte, après, ça sera 5 euros (quelle augmentation, au TAP cinéma !), du coup, direction le cinéma commercial... J'ai un peu hésité avant de me décider pour une comédie qui fait le buzz en ce moment... Neuilly sa mère, de Gabriel La Ferrière.

L'histoire : Samy Benboudaoud, 14 ans, vit avec sa mère dans une cité de Châlons-sur-Saône. Son père est mort d'une crise cardiaque lors de la coupe du monde de footbal en 1998... Son coeur n'a pas résisté à Zidane... Sa mère doit partir travailler sur un paquebot, et le confie à sa sœur qui habite en banlieue parisienne... Sauf que ce n'est pas le 9-3, comme il fait croire à ses copains, mais l'enfer de... Neuilly-sur- Seine ou Djamila, sa tante, a épousé Stanislas de Chazelle... dont le fils d'n premier mariage, Charles, 15 ans, se rêve en... Président de la République. Samy doit faire face aux préjugés raciaux, de ses camarades de calsse comme de ses professeurs qui ne font pas l'effort d'apprende à bien prononcer son nom, bref, s'intégrer dans le chic et riche collège privé Saint-Exupéry.

Mon avis : un agréable moment de détente, même si ça ne vaut pas La vie est un long fleuve tranquille, qui abordait finalement un sujet voisin... mais din ch'nord... Samy Seghir, qui joue Samy, est un grand acteur... Si vous avez du temps et de l'argent, allez le voir en salle, vous pouvez aussi attendre qu'il sorte en DVD ou à la télévision, aucune scène ne sera dénaturée vraiment par le petit écran...

Pour aller plus loin : le site officiel de Neuilly sa mère.

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Lundi 24 août 2009 1 24 /08 /2009 18:12

Affiche du film les derniers jours du monde Et voilà, je suis en vacances, aussi un peu de mon ordinateur. J'ai commencé ce week-end en passant à nouveau mon samedi au jardin, puis le dimanche au marché et enfin sans bouger, pour éviter les conséquences de la chaleur, qui peut-être très dangereuse pour un diabète insipide central... Ce matin, gros orage à l'aube... En ce début de semaine, le programme est stage d'encadrement, puis j'irai à Chaumont-sur-Loire, mais jeudi et non mecredi, car mercredi, il risque encore de pleuvoir, d'après la météo, et il vaut mieux du beau temps pour visiter ces jardins. J'irai en train jusqu'à Onzain, avec changement à Saint-Pierre-Corps. En attendant, samedi soir, je suis allée au cinéma, je n'y étais pas allée depuis juste un mois, ce qui est rare pour moi de laisser un tel écart entre deux films... J'ai hésité entre Neuilly sa mère, au cinéma commercial, qui bénéficie d'un bon bouche-à-oreille (et bien sûr d'une mauvaise critique), et Les derniers jours du monde, qui a une critique partagée (dans le dernier Télérama, Jacques Morice a aimé et Pierre Murat pas du tout). J'ai finalement opté pour ce dernier...

Le film : Les derniers jours du monde, des frères Jean-Marie et Arnaud Larrieu.

L'histoire : Il y a un an, Robinson Laborde (Matthieu Amalric, un de mes acteurs préférés de ces dernières années) a trompé sa femme lors de leurs vacances à Biarritz avec une prostituée de luxe, Laetitia ou Lae. Aujourd'hui, il est séparé de sa femme, il a une proothèse à la place de la main gauche, et il règne une ambiance de fin du monde, avec pluies de cendres, pollution, menaces d'attaques dans le monde entier, pénurie de papier...Que se'st-il passé il y a un an ? Que se passe-t-il aujourd'hui ?

Mon avis : il y a de belles images, de Biarritz, où je suis allée il y a moins de deux mois), de belles images du vieux port, des fêtes de Pampelune (qui avaient lieu quand j'étais à Biarritz), des quais et du centre ville de Toulouse, d'un site au Japon, d'une expédition au Québec, d'un château dans le Lot, près des grottes de Pech-Merle (si vous n'arrivez pas à avoir de place pour la visite de cette grotte à l'occasion, n'hésitez pas à aller visiter la grotte voisine de Cougnac), de Paris... Le film n'arrête pas de passer d'il y a un an à aujourd'hui... Mais je ne suis pas du tout rentrée dans cette histoire apocalyptique. J'aurais sans doute mieux fait d'aller voir Neuilly sa mère ou, à la séance précédente, The times that remains, de Elia Suleiman (mais celui-ci, je suis sûre d'y aller très prochainement). Les nombreuses scènes d'amour, entre couples (légitimes ou non), hommes, femmes, mixtes, ne m'ont pas gênées, contrairement aux quatre dames qui étaient devant moi, car filmées avec pudeur, mais sachez que ces scènes existent...

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Mercredi 22 juillet 2009 3 22 /07 /2009 08:08

Affiche de Adieu Gary, de Amaouche Lundi soir, je suis allée au cinéma voir l'avant-première de Adieu Gary de Nassim Amaouche, précédé d'une projection d'un court métrage, De l’autre côté, réalisé en 2003 dans le cadre de ses études et qu'il avait présenté aux rencontres Henri-Langlois (festival des écoles de cinéma) à Poitiers en 2004, pour lequel il avait reçu le prix spécial du jury et le prix découverte de la critique française. Adieu Gary a reçu le grand prix de la semaine de la critique au festival de Cannes cette année. Nassim Amaouche devait être présent à la projection, mais n'a malheureusement pas pu venir suite au décès accidentel le week-end dernier de son acteur principal, Yasmine Belmadi, qui jouait dans les deux films. Voici seulement mon avis sur Adieu Gary, le court mais presque moyen métrage (environ 30 minutes) n'étant pas distribué, je pense... Enfin, quand même en quelques mots... De l’autre côté est une magnifique réflexion sur l'intégration des maghrébins de seconde génération dans la société, en banlieue parisienne. Le grand frère devenu avocat (commis d'office) vient chez ses parents assister à la fête de la circoncision de son petit frère, son autre frère vivant dans la cité de petits boulots et de petits trafics. Revenons en à Adieu Gary.

L'histoire : dans le sud de la France, en Ardèche, une ville aux allures de far-west américain en train de mourir en même temps que la grande usine, gros employeur, qui vient de fermer. Le fils, Samir (Yasmine Belmadi), sort de prison pour trafic de drogue, mais son frère et son père lui ont trouvé un boulot dans le petit supermarché - avec une opération semaine du fromage à se tordre de rire. Le père, Francis, veuf d'une arabe (Jean-Pierre Bacri) va chaque jour à l'usine pour finir de réparer la machine, achever son travail interrompu par la fermeture de l'usine en cours de démantellement. Le frère, Icham, tente d'apprendre l'arabe pour aller travailler au Maroc (et oui, moitié Beur mais sans racine, finalement). La voisine, Maria, se désespère pour son fils, José, mutique suite au départ de son père, qu'il voit en boucle à la télé et en rêve sous les traits de Gary Cooper. Les copains, dont le petit (un nain qui joue à merveille, vu aussi dans le moyen métrage), Nejma, un groupe d'anciens ouvriers musulmans qui ont transformé une pièce de l'ancienne maison du peuple en mosquée... Rester dans la ville mourante, partir, pour où ?

Mon avis : un film court (1h15) mais très fort. À l'issue de la projection, le public, nombreux, a mis du temps à se disperser, un peu sous le choc de ce film, avec un besoin de transition, de pause avant la reprise des activités habituelles. Un premier long métrage très réussi. Il faut absolument aller voir Adieu Gary, en salle d'arts et essais à partir d'aujourd'hui.

Sur le site des rencontres Henri-Langlois, vous trouverez la bande annonce du film et un hommage à Yasmine Belmadi.

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Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /2009 12:20

Affiche du film jeux de pouvoir Cela faisait une éternité que je n'étais pas allée au cinéma. L'autre jour, pour me détendre au frais, je suis allée voir Jeux de pouvoir de Kevin Macdonald. L'histoire est adaptée d'une série télé anglaise. Le scénario tourne autour d'une commision d'enquête sur la privatisation de l'armée et des forces de sécurité (y compris intérieure) aux Etats-Unis. Une grosse multinationale s'en met plein les poches... Deux morts dans une course poursuite, une assistante de a commission qui se jette sous le métro (mais s'est-elle jetée ou a-t-elle été aidée ?). L'enquête est menée par un journaliste du Washington globe et une de ses jeunes collègues qui a en charge un des blogs du journal. Une enquête bien ficelée, un film plein d'actions sans effets spéciaux à gogo. J'ai aussi adoré la scène finale, pendant le générique... une super idée que je vous laisse découvrir au cinéma ! Un bon moment de détente, pas un grand film de cinéma d'auteur...

 Et une réflexion sur la place des politiques, des sociétés privées, de la presse, de la corruption, des lobbyistes, des coflits d'intérêt...

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Samedi 23 mai 2009 6 23 /05 /2009 21:12

Affiche des Etreintes brisées d'Almodovar En début de soirée, je suis allée voir Les étreintes brisées, de Pedro Almodóvar. De toute façon, pas beaucoup de choix en ce moment au TAP-cinéma : cette semaine, Almodovar à toutes les séances, et la semaine prochaine, en alternance avec Looking for Eric de Ken Loach... D'habitude, nous avons le choix entre 5 ou 6 films...

Le film
: Depuis quatorze ans, Harry Caine, pseudonyme de plume de Mateo Blanco, est aveugle. En 1994, il a eu un grave accident de voiture dans l'île de Lanzarote, dans lequel Lena, sa petite amie et principale actrice du film qu'il était en train de réaliser est décédée. Le film oscille entre l'époque actuelle et 1994... Une vie de passions, des personnages très forts, auxquels il faut ajouter Mateo Blanco, " protecteur " de Lena en 1994 et qui vient de décéder en 2008, Judit, l'agent de Harry, Diego, le fils de Judith, DJ le soir et aide de Harry dans la journée...

Mon avis
: j'ai adoré ! Quand le générique de fin a commencé, je ne pensais vraiment pas que le film était déjà fini. Aura-t-il un prix demain à Cannes ? Le film dans son ensemble, le scénario, la photographie, Penélope Cruz, Blanca Portillo, Lluis Homar ? Tous le méritent, je trouve... À suivre dès demain soir !

Par Véronique D - Publié dans : Cinéma - Communauté : Cinéma
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Vendredi 8 mai 2009 5 08 /05 /2009 22:29

Affiche du film dans les brumes électriques de Tavernier Ce soir, je suis allée voir Sous les brumes électriques de Bertrand Tavernier. Il s'agit d'un film adapté d'un polar de James Lee Burke, produit par Michael Fitzgerald. Suite à des divergences de vues entre le réalisateur, Bertrand Tavernier, et ce producteur, il existe deux versions de ce film, une française et mondiale hors États-Unis (celle que j'ai vue donc), qui dure presque deux heures, et une pour les États-Unis, plus courte, moins poétique, avec des plans séquences plus courts d'après ce que j'ai lu dans la presse.

Le film : En Louisiane, à New-Iberia, peu de temps après le passage du cyclone Katrina (fin août 2005). Dans une ville marquée par le passage du cyclone, en pleine reconstruction, l'inspecteur Dave Robicheaux, est sur les traces d'un tueur en série qui vient de tuer et mutiler affreusement une jeune fille qui vivait de prostitution. Parallèlement, une star holliwoodienne, Elrod Sykes, tourne un film à proximité, a sombré dans l'alccolisme, ce qui n'est pas sans rappeler son passé à l'inspecteur... Il a découvert un cadavre qui gît dans les marais depuis les années 1960, noir victime d'un lynchage. Le tout avec des visions de la guerre de sécession (1861-1865) et d'apparitions dans les brumes qui s'élèvent des marais.

Mon avis : Tomy Lee Jones est magnifique dans le rôle de l'inspecteur Robicheaux, border line par rapport à la déontologie policière... et même au-delà de la ligne et de la limite bien souvent. J'ai beaucoup aimé le rythme souvent lent du film, qui ne montre pas mais suggère les crimes, les victimes. Et l'ancrage dans la vie d'après-cyclone, les malversations et le profit que peuvent tirer certains mafieux des dispositifs pour la reconstruction, le petit commerce en bord de marais. Si vous voulez un film d'action, passez votre tour, si vous souhaitez voir un film qui revisite le genre du polar, foncez !

Pour aller plus loin : le site officiel du film.

Par Véronique D - Publié dans : Cinéma - Communauté : Cinéma
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