Poitiers, chroniques

Dimanche 20 décembre 2009 7 20 /12 /2009 12:00

Poitiers sous la neige, le 20 décembre 2009 au matin : le marché de la ZUP Ce matin à 8h, la neige tombait bien. Un peu plus tard, surprise, les bus fonctionnent, je monte au marché de la ZUP, sur la colline de l'autre côté du Clain. Le marché est tout petit, là où vous voyez les voitures, il y a d'habitude de nombreux étals.

Poitiers sous la neige, le 20 décembre 2009 au matin : la ville vue d'en haut Vite, je fais quelques courses, et je redescends à pied. Une fine pluie tombe, j'espère qu'elle ne va pas se transformer en verglas. Mais elle s'arrête vite. Une petite vue sur la ville, le clocher blanc sur fond blanc au centre de la photo, c'est Notre-Dame-la-Grande.

Poitiers sous la neige, le 20 décembre 2009 au matin : le chevet de Saint-Jean-de-Montierneuf Un peu plus loin, voici la vue sur le chevet de Saint-Jean-de-Montierneuf, il faudra que je vous parle de cette église, un de ces jours...

poitiers 2009 12 20 04 banc Au passage, un banc pour admirer la ville...

Poitiers sous la neige, le 20 décembre 2009 au matin : un garde-mager pour les oiseaux ... un garde-manger pour les oiseaux...

Poitiers sous la neige, le 20 décembre 2009 au matin : le chemin des crêtes ... et je continue sur le chemin des crêtes que j'aime bien car il longe le rebord du plateau.

Par Véronique D - Publié dans : Poitiers, chroniques - Communauté : Broderies et facéties
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Dimanche 13 décembre 2009 7 13 /12 /2009 12:21

Poitiers, décembre 2009, ferme autour de Notre-Dame-la-Grande, au chevet Le marché de noël 100% nouvelle tradition artificielle (depuis quelques années) a fait son retour à Poitiers. Autour de Notre-Dame-la-Grande, la ferme est à nouveau installée. C'est sympa, le matin, en allant au bureau (dans une rue pas aussi glacée qu'en début d'année, de sentir la bonne odeur de la campagne et de croiser le tracteur qui évacue le fumier...

Poitiers, décembre 2009, ferme autour de Notre-Dame-la-Grande, au nord Je préfère franchement la Nativité de la façade de cette église, à redécouvrir ici. Bon, c'est quand même l'occasion de montrer des races anciennes, le baudet du Poitou, des poules, etc.

Poitiers, décembre 2009, yourte derrière la tour Maubergeon Devant la Jeanne d'Arc, au chevet de la tour Maubergeon, l'ancien palais des ducs d'Aquitaine (et de sa célèbre Aliénor), devenu palais de justice, une yourte bien locale, une jolie nouvelle identité nationale, a été plantée par l'école de la laine, association de Vasles aussi dit moutons village... Vous pouvez y acheter de la laine (des pulls tout faits aussi), et voir des démonstrations, par exemple de filage au rouet... Sur l'autre face du palais de justice, je vous ai épargné la vision du manège à l'ancienne et des maisonnettes en bois semblables à celles qui fleurissent maintenant dans chaque ville...

Poitiers, décembre 2009, patinoire devant l'hôtel de ville ... et que l'on retrouve aussi devant l'hôtel de ville, dont la place est envahie par une patinoire... qui a enfin de la glace et non une marre d'eau comme ces derniers jours, grâce au retour du froid.

Par Véronique D - Publié dans : Poitiers, chroniques - Communauté : Broderies et facéties
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Dimanche 6 décembre 2009 7 06 /12 /2009 12:00

Saint Nicolas dans une niche sur une façade rue Carnot à Poitiers Je voulais vous souhaiter à tous une bonne saint Nicolas... à tous, mais particulièrement à nos amis belges ou du nord et de l'est de la France. Je n'ai vu ni saint Nicolas, ni son âne (je lui avais pourtant laissé un bol d'eau et des carootes), ni le père Fouettard... sauf en statue ici rue Carnot à Poitiers... Que fait-il là ? En plus, il n'est pas gâté avec ce tuyau et ces lampes bleues, le pauvre...

Façade de la maison à l'angle de la rue Carnot et de la rue Saint-Nicolas à Poitiers ...tout près du restaurant le Saint-Nicolas (je n'y ai pas mis les pieds depuis des années, nous avions été malades avec des collègues)...

Plaque dénominative de la rue Saint-Nicolas à Poitiers Presque à l'angle aussi de la rue Saint-Nicolas... juste en limite de l'amphithéâtre romain.

C'est en fait un des derniers souvenirs de l'église Saint-Nicolas, qui avait été fondée par la comtesse Agnès, peu après 1050, desservie par un collège de chanoines, juste après sa répudiation par son mari, le comte de Poitou Geoffroy Martel. Une trentaine d'années plus tard, entre 1083 et 1086, l'église Saint-Nicolas est rattachée l'abbaye Saint-Jean-de-Montierneuf. De cette église détruite au 19e siècle, il resterait quelques vestiges dans les propriétés privées, et quelques chapiteaux au musée Sainte-Croix de Poitiers, dont deux chapiteaux avec des lions que vous pouvez découvrir dans ce dossier du musée sur le bestiaire roman.

Et pour les curieux, sans rapport avec Poitiers, je vous invite à aller découvrir un drame lithurgique (une sorte de pièce de théâtre pour apprendre l'histoire des saints) de la fin du 12e siècle, le jeu de saint Nicolas par Hilaire. C'est la publication d'un manuscrit de la bibliothèque nationale de France, avec transcription latine et traduction en français...

Par Véronique D - Publié dans : Poitiers, chroniques - Communauté : Broderies et facéties
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /2009 12:18

Un heurtoir en ferronnerie Au gré de mes promenades, je repère souvent des ferronneries... du 18e, du 19e et du début du 20e siècles, le plus souvent. Elles sont cependant trop fragiles et surtout risquent trop de vol pour les localiser... Je ne résiste quand même pas à vous montrer ce très beau heurtoir, une main de femme avec une bague et un racelet situé sous la fente de la boîte aux lettres... Dans toutes les villes et villages, vous pouvez admirer ces ferronneries, des heurtoirs, des grilles de soupirail ou de balcon, de petits loquets, de petites têtes qui retiennent les volets, etc. Ouvrez les yeux avant qu'ils ne disparaissent... et si vous pouvets entrer dans les maisons, il y a aussi des rampes d'escalier, des chenets et autres grilles de cheminées qui valent vriment d'être admirés.

Par Véronique D - Publié dans : Poitiers, chroniques
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Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /2009 12:00

Centaure, stalles nord de la cathédrale d Poitiers Puisque nous sommes entrés dans le signe du sagittaire, je vous propose aujourd'hui ce centaure sagittaire (qui porte un arc). Il se trouve sur le dix-huitième écoinçon des stalles nord de la cathédrale de Poitiers. L'artiste a adapté la forme à celle de l'écoinçon. Le torse humain s'appuie délicatement sur le rebord gauche, alors que la longue queue de cheval se déploie sur le bord opposé. Un chef-d'œvre de sculture, l'artiste ne devait pas casser la corde et l'arc qui se détachent à l'avant plan. Le visage semble être un portrait.

Les écoinçons des dorsaux des stalles nord, rangée supérieure de la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers, numérotés à partir de l'ouest (à gauche quand on les regarde), je vous les montrerai tous un jour ou l'autre :



Les écoinçons des dorsaux des stalles sud, rangée supérieure de la cathédrale Saint-Pierre de Poitiers, numérotés à partir de l'est (à gauche quand on les regarde) :

  • écoinçon 1 et tous les écoinçons impairs, des anges, le premier à gauche porte une seule couronne, le dernier à droite a été coupé lors du rétrécissement des stalles, les autres portent deux couronnes, comme sur la rangée nord
  • écoinçon 2 : un lion mange un dragon
  • écoinçon 4 : deux avants-corps de chien
  • écoinçon 6 : deux lutteurs
  • écoinçon 8 : un charcutier avec ses outils et une tête de cochon
  • écoinçon 10 : un architecte
  • écoinçon 12 : l'avarice
  • écoinçon 14 : l'orgueil
  • écoinçon 16 : un homme âgé et barbu
  • écoinçon 18 : un basilic ou un cocatrix
  • écoinçon 20 : un homme assis et un animal fantastique


Pour aller plus loin :

  • un schéma de stalles et un vocabulaire normalisé de description des stalles en français et en anglais, ont été établis par l'université Paris 4-Sorbonne (mais il manque les écoinçons...).
  • Un article ancien, mais intéressant : Amédée Boinet (1913) - Les stalles de la cathédrale de Poitiers, Compte-rendu du LXXVIIIe Congrès archéologique de France tenu en 1912 à Angoulême, 1913, p. 325-338. Consultable dans la bibliothèque numérique / Gallica de Bibliothèque nationale de France par ce lien
  • un beau livre récent avec quelques éléments sur les stalles : Collectif (Claude Andrault-Schmitt, Christian Barbier, Yves Blomme, Jean-Pierre Blin, Bernard Brochard, Marie-Thérèse Camus, Robert Favreau, François Jeanneau, Françoise Perrot, Yves-Jean Riou, Albert Rouet, Jean-Pierre Roussel), La cathédrale de Poitiers, éditions Le Temps qu'il fait, 2007, 176 pages (ISBN : 978-2-86853-415-6).
rédacteur globonautes

 

Par Véronique D - Publié dans : Poitiers, chroniques - Communauté : France Art - Culture
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 12:58

Chevet de Sainte-Radegonde à Poitiers Je vous promettais l'autre jour de vous montrer l'église Sainte-Radegonde de Poitiers, située tout près de la cathédrale, comme je vous l'ai déjà montré depuis les escaliers sur l'autre rive du Clain. C'était une église de pélerinage importante au Moyen-Âge. D'abord par la personnalité de Radegonde, née vers 520, épouse de Clotaire, fils de Clovis, à qui il accorda de se retirer à Poitiers pour y fonder un monastère, près du baptistère et du rempart : ce sera l'abbaye Sainte-Croix, à qui l'empereur de Constantinople fit don d'une relique de la vraie croix... Radegonde décède en 587, et est inhumée, comme il est d'usage à l'époque, hors les murs, dans ou près de l'église Sainte-Marie-hors-les-Murs qu'elle avait fait construire. Les miracles s'y multiplient... Après plusieurs péripéties, reconstructions suite à des incendies, l'église dont vous voyez ici le chevet a été dédicacé en 1099. Au ras du sol, vous apercevez les jours qui éclairent la crypte contenant le tombeau de sainte Radegonde.

La crypte et le tombeau de sainte Radegonde à Poitiers Voici de l'intérieur la crypte avec le tombeau. Un étroit couloir permet de passer derrière la crypte, et de s'arrêter pour prier sur des autels situés dans les chapelles rayonnantes. Les murs de la crypte et d'une partie de la nef portent des ex-votos, en remerciement des miracles de la sainte. Mais attention, le rituel est complexe, si l'on en croit les témoignages, et il ne faut pas oublier de la remercier. Une urne reçoit les demandes de prières des religieuses de Sainte-Croix, dont le monastère se trouve maintenant hors de la ville.

Au-dessus, le chœur roman avec son déambulatoire et ses chapiteaux à décor repeints au 19e siècle, dont le célèbre chapiteau historié que je vous ai déjà montré, qui porte du côté du déambulatoire Adam et Ève, vers l'ouest, Nabuchodonosor, et vers le sancturaire, Daniel dans la fosse aux lions.

L'église a encore connu de nombreuses évolutions, avec une nouvelle nef construite au 13 e siècle, puis un portail au 15e siècle, plaqué sur le clocher-porche roman... Puis la crypte a été réaméngaée, la flèche construite. Mais il faut que j'aille faire d'autres photographies... Celles-ci datent de l'été 2008.

Par Véronique D - Publié dans : Poitiers, chroniques
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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /2009 12:00

Le carré militaire français du cimetière de la pierre levée à Poitiers Pour le 11 novembre, l'année dernière, je vous ai présenté le monument aux morts de 1914-1918 du département de la Vienne, ainsi que le livre Les allégories de la République sur les monuments aux morts en Poitou-Charentes, de Charlotte Pon-Willemsen et l'exposition, La République et ses monuments aux morts en Poitou-Charentes, actuellement (enfin, pas le week-end) visible à la maison de la Région Poitou-Charentes à Poitiers, jusqu'au 27 novembre.

Cette année, je vous présente les deux carrés militaires accolés du cimetière de la Pierre-Levée à Poitiers. Le premier est un carré militaire français, avec des tombes de la guerre 1914-1918, dominé par un monument imitant une lanterne des morts médiévale, assez fréquentes dans la région.. Julie Colombi a réalisé un relevé des 167 noms portés sur ces tombes pour le mémorial Genweb.
Le carré militaire français du cimetière de la pierre levée à Poitiers, tombes de chrétiens et de musulmans L'on peut remarquer qu'il y a un nombre important de tombes musulmanes. Dans l'allée qui lui fait face se trouvent une stèle et des tombes de victimes (résistants et victimes civiles) de la Seconde Guerre mondiale, j'aurai l'occasion d'en reparler.

Le carré militaire allemand du cimetière de la pierre levée à Poitiers Le carré militaire allemand comprend plus d'une centaine de tombes. Julie Colombi a réalisé un relevé des 104 noms portés sur ces tombes pour le mémorial Genweb.

Le monument aux morts allemands du cimetière de la pierre levée à Poitiers Un monument aux morts allemands est également dressé. Il porte l'inscription Ruhet / in / Frieden (Reposez en paix) sur le fût de l'obélisque et Hier ruhen / Deutsche Soldaten / gestorben in der / Gefangenschaft / 1914-1919 (ici reposent des soldats allemands décédés en détention 1914-1919) sur le socle, sous une épée au milieu de feuillages.

Par Véronique D - Publié dans : Poitiers, chroniques
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /2009 12:00

Avant d'attaquer le sujet du jour, voici quelques nouvelles de Poitiers.

Pendant mon absence, il y a eu la manifestation des agriculteurs le 16 octobre, vous pouvez en suivre le fil, d'abord la mise en place (Chez Coccinelle), puis la basse-cour sur la rue Victor-Hugo, entre la préfecture et l'hôtel de ville (chez Belvert/l'ethnoblogue ou chez coccinelle), et enfin le nettoyage, toujours chez coccinelle. Il faut vraiment revoir notre façon de consommer, essayer si possible de privilégier les circuits courts, la vente directe à la ferme (voire dans un magasin comme celui qui regroupe de nombreux producteurs à Niort), les AMAP pour les plus engagés, au moins les marchés en achetant au producteur (pas au marchand qui s'approvisionne à Rungis...). Dans mon panier aujourd'hui, du lait frais (pour le petit déjeuner et les yaourths), des légumes de saison (poireaux, potiron, etc., les carottes et les pommes viennent du jardin) ou produits localement (champignons blancs cultivés dans d'anciennes carrières souterraines), du mouton "Charente-Poitou" pour un râgout, du fromage de chèvre. Je n'exclus pas les produits lointains quand ils ne sont pas produits ici, le thé, le chocolat... Je ne fais pas partie des adeptes de cette nouvelle mode qui voudrait qu'on ne consomme rien qui soit produit à plus de 50 Km de chez soi. Je privilégie juste, quand c'est possible, l'achat direct au producteur.

 

Jeudi matin, invasion de gendarmes mobiles en ville : trois personnes (deux étudiants et un titulaire de l'allocation adulte handicapé de 51 ans) arrêtées à l'issue de la violente manifestation du 10 octobre passaient en cours d'appel pour une demande de mise en liberté... Le premier procès (pour violences policières, ce ne sont pas les casseurs qui comparaissaient) avait donné lieu à une manifestation, que vous pouvez voir chez la coccinelle. Les deux étudiants poitevins ont finalement été libérés vendredi, le troisième homme reste incarcérée alors qu'il a juste jeté un projectile sur les forces de l'ordre sans atteindre personne et sans se rendre compte, apparemment, de son acte. Le débat sur la mise en place de caméras de vidéosurveillance est ouvert, je ne savais pas qu'elles permettaient de reconnaître les gens sous des masques... Côté réparation, il n'y a plus que France Télécom et la Caisse d'épargne qui n'ont pas encore réparé leurs vitrines...

Puisque nous sommes place du marché... qui s'appelle en réalité place du Général-de-Gaulle, entrons dans la cours de la faculté de droit... Dans la cour, vous trouverez des éléments remontés de l'ancien cloître de la collégiale Notre-Dame-la-Grande (retrouvez les liens vers tous les articles sur la page consacrée à Poitiers). Il se trouvait du côté nord de l'église...

L e voici d'un peu plus près. Pas de grande sculpture sur les chapiteaux... et aucune explication pour le visiteur (en tout cas, pas à côté de ces ruines mises en scène).

Et avant d'avoir des questions, les photographies datent de l'été dernier... Les couleurs d'automne sont en train de s'installer ici aussi .
Par Véronique D - Publié dans : Poitiers, chroniques
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Dimanche 18 octobre 2009 7 18 /10 /2009 12:00

Parc du futuroscope près de Poitiers Le Futuroscope, ce n'est pas très loin de Poitiers. Sauf le dimanche (quatre bus pour toute la journée), il est très facile d'y aller en bus, compter une grosse demi-heure depuis la gare. La journée est un peu chère, sauf lors de quelques opérations spéciales pour les habitants du département (il faut dire que nos impôts ont beaucoup servi au Futuroscope, pour les investissements, le fonctionnement au début, la production de certains films, etc.). Inutile aussi d'y aller trop souvent, les animations et les films se renouvellent peu... Le film de Jean-Jacques Hanneau, sur l'aéropostale, déjà vu il y a cinq ans, passe toujours... La journée y est toujours agréable... C'était il y a quelques semaines. Des films sur écrans géants, écrans sous les pieds, écrans paraboliques, des sièges qui bougent avec le film, des films en 3D avec des techniques différentes... La salle qui servait au cinéma à 360° a été complètement reconfigurée, on y découvre avec des lunettes munies d'un miroir, inventées par Majax, le magicien, un décor à nous faire perdre l'équilibre. Je n'ai pas eu envie de tester la danse avec les robots, quelques minutes sanglée sur un siège tête en bas ou avec de grosses accélérations, en faisant confiance au robot, ça me tentait peu, voir le spectacle de la galerie m'a suffi...

Parc du futuroscope près de Poitiers Sinon, par beau temps et en moyenne ou basse saison, le parc est toujours aussi agréable, très vert, avec des oeuvres d'art ici et là... Prévoyez un pique-nique, si vous le pouvez, il y a des espaces prévus, et la restauration du parc a la réputation d'avoir un mauvais rapport qualité/prix.

Parc du futuroscope près de Poitiers Et l'architecture des différents pavillons ne choque pas dans cet environnement de zone commerciale (le superbe point de vue de ceux qui osent encore monter dans la girotour, mais peut-être qu'ils espèrent rester bloqués en haut et descendus par les pompiers, comme il y a quelques mois)...

Par Véronique D - Publié dans : Poitiers, chroniques - Communauté : Broderies et facéties
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Dimanche 11 octobre 2009 7 11 /10 /2009 20:32

Façade de la BNP face à Notre-Dame Ambiance bizarre et étrangement calme cet après-midi en ville après les casseurs d'hier. Je me demande encore comment la préfecture a pu d'une part autoriser une manifestation (même prévue comme festive) en plein festival des expressifs, et d'autre part prévoir le transfert de détenus ce même week-end...

Petit tour en ville donc. Premier constat, les dégâts sont très concentrés sur le bas de la rue Jean-Jaurès, le haut de la rue de la cathédrale, la rue du marché et autour de façade de Notre-Dame-la-Grande. Deuxième constat, la plupart des vitrines explosées sont celles de banques, d'assurances, et bien sûr Bouygues télécom... dont la filiale BTP a construit la prison de Vivonne. Aussi la Procure et la boutique de la Rose-Croix... Les employés municipaux ont nettoyé le verre et pos des agglomérés sur les vitrines pendant la nuit. Les vitrines des banques sont plus costauds, et celles de la BNP ont résisté alors qu'une partie de celles du crédit agricole et de la caisse d'épargne ont cédé.

La façade de centre presse rue du marché La presse n'a pas été épargnée...

La plaque de Jeanne d'Arc saccagée ... ni la plaque commémorant le séjour de Jeanne d'Arc à Poitiers dans la rue de la cathédrale.

Le baptistère Saint-Jean à Poitiers, taggué par les casseurs Ce matin au marché, tout le monde parlait des tags sur le baptistère (tiens, il faudra que je vous le fasse visiter un jour)... Il a été restauré il y a quelques années, et les casseurs ont eu le bon goût d'écrire sur la pierre récente plutôt que sur les parties anciennes.

Poitiers, le centre Mendès-France, le planétarium taggués par les casserus, l'abri bus en miettes C'est finalement le centre Mendès-France qui a le plus souffert. Le dôme du planétarium est tagué, l'abri bus a explosé, comme la bulle qui donnait un puits de lumière au sous-sol du centre. Quelques horodateurs et poubelles devront être changés.

les peintres dans la Grand'rue à Poitiers Dans la grand'rue voisine, le premier marché des peintres amateurs a été maintenu... dans une ambiance bizarre.

Par Véronique D - Publié dans : Poitiers, chroniques
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