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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 12:59

Bouchons d'oreille C'était il y a une dizaine de jours au théâtre et auditorium de Poitiers / TAP, dans le cadre de mon abonnement pour la saison 2011-2012. Pour la première fois depuis l'inondation qui a fait suite au dégel, je retournais dans la salle de théâtre (les autres spectacles étaient dans l'auditorium ou reportés dans une autre salle).

 

La présentation officielle du spectacle :

"Éténèsh Wassié & Le Tigre des Platanes, Éthiopie / France.

Le Tigre des platanes, c’est un impertinent quartet acoustique originaire de Toulouse, qui mine et recycle avec impertinence des musiques increvables. Leurs trompette, bugle, tuba, soubassophone, saxophones, mélodica et batterie ont rencontré, le temps de quelques semaines brûlantes sous le soleil d’Éthiopie, la « tigresse » Éténèsh Wassié. À la voix phénoménale de cette héritière des « griots » d’Afrique, « un don de Dieu », dit-elle modestement, le quartet apporte son habillage musical enthousiaste et quelque peu sauvage. Réunis sur scène, ils nous offrent de partager leur voyage passionné et créatif autour des grands standards de la musique éthiopienne.

Éténèsh Wassié, voix
Marc Demereau, saxophones
Fabien Duscombs, batterie
Piero Pepin, trompette, bugle
Mathieu Sourisseau, basse acoustique"

 

Mon avis : la salle n'a pas bien réagi au spectacle, encouragée à taper dans les mains, la réaction a été faible, quelques timides accompagnements, cela ne devait pas être très faciles pour les musiciens... Je pense qu'il y a eu une erreur de programmation et que le spectacle aurait été plus adapté pour une salle plus axée sur le jazz, comme le Carré bleu... pourtant, le public du TAP peut réagir, comme je l'ai vu récemment avec Danyel Waro. De mon côté, j'ai été très gênée par le niveau sonore, quasiment insoutenable. Je n'avais pas de bouchons d'oreille dans mon sac... Après un uart d'heure, j'ai commencé à avoir physiquement mal aux oreilles, cinq minutes plus tard, celles-ci ont réagi physiquement en sécrétant du liquide. J'étais au milieu d'un rang, pas exactement à l'avant (place H2), impossible de sortir sans déranger tout le monde. J'ai terminé le concert en me bouchant les oreilles avec les mains, pour atténuer le bruit (impossible de parler de musique à ce niveau sonore). En regardant dans la salle, j'ai vu quelques autres personnes comme moi, visiblement gênées par le niveau de décibels... Dommage, parce qu'avec cette gêne, impossible de profiter de la musique qui après tout n'était peut-être pas si mauvaise... Les musiciens devaient être sourds pour ne pas baisser le son de leur côté!

Par Véronique D - Publié dans : Musique / Chansons / Spectacles
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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 06:12

La maison des Parmes pour Défi de Toile Il y a quelques semaines, défi de toile lançait un SOS pour trouver des brideuses qui voudraient bien réaliser des broderies sur leur toile et avec leurs grilles pour la décoration de leur stand... J'ai reçu la toile, hérité de la grille de la maison des Parmes, et voilà, en fils DMC (les couleurs recommandées). Pas de finition, elle sera faite par défi de toile en harmonie avec les autres grilles.

Par Véronique D - Publié dans : Point de croix / autres que SAL - Communauté : Fils et bouts de tissus
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 12:10

Couverture de Thomas et le voyageur de Gilles Clément

pioche-en-bib.jpgJ'ai pu apprécier par le passé un certain nombre de réalisations de Gilles Clément (à retrouver sur son site officiel), le jardin des Sens à Poitiers, le jardin des orties à Melle (il y a d'ailleurs eu le week-end dernier la fête de l'ortie, au départ, il s'agissait de protester contre l'interdiction à la vente du purin d'orties), le parc André Citroën et le jardin du musée du quai Branly à Paris (un musée à revoir ici. J'ai aussi participé au grand week-end (pluvieux) de replantation en 2002 d'une parcelle à côté du centre d'art de Vassivière en Limousin, dévastée par la tempête de 1999, plantation guidée par Gilles Clément... Je n'ai bien sûr pas raté son dernier passage en avril 2012 à la librairie La Belle Aventure à Poitiers, pour une entrevue guidée par la libraire et Dominique Truco (commissaire, entre autre, de la biennale de Melle), et ai eu envie de relire certains de ses livres, dont je n'avais pas parlé même pour ceux parus depuis la création du blog (et oui, je parle de deux livres par semaine, mais en lis le double à peu près...). Je commence par "son" roman, trouvé à la médiathèque, j'en avais parlé avec Mamazerty, qui était curieuse de lire mon avis sur ce livre...

Le livre : Thomas et le voyageur de Gilles Clément, éditions Albin Michel, 2011 (première édition 1999), 277 pages (avec les annexes), ISBN 978-2226218650.

L'histoire : à Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai (commune associée de Bressuire, dans les Deux-Sèvres) et à travers le monde de nos jours. Dans les Deux-Sèvres, Thomas le peintre habite dans la maison de son oncle décécé, Auguste Piépol, qui était entomologiste et a tapissé les murs de boîtes de petites bêtes. Il a pour projet de peindre le jardin planétaire selon les observations à travers le monde de son ami le voyageur, chargé de lui parler des plantes, des animaux, mais aussi de l'horizon, de la ville, etc... Pendant que le voyageur ... voyage et décrit son environnement, Thomas est en prise avec la maison, dévorée par les termites qu'avait élevés Auguste Piépol....

logo pour la liberté d'expression Mon avis : le roman alterne des parties de chapitres de Thomas et d'autres du voyageur, mais aucun risque de se perdre, en haut des pages impair est reporté soit 'Thomas", soit "le voyageur". A la fin également, la plupart des documents dont il est question dans le texte, dont la fameuse carte du voyageur, un planisphère australien, centré sur l'Australie et avec le sud au nord et vice-versa... le monde d'un autre point de vue. Très vite (page 37), il est question de plantes invasives, la berce du Caucase et la renouée du Japon, notamment (deux plantes dont je vous ai déjà parlé à propos de plantes invasives). Un livre dans lequel il faut entrer puis se laisser porter par le récit... Les insectes viyages, les plantes voyagent, le monde est un immense espace, comme un jardin planétaire... le grand projet de Thomas!

Quant à Saint-Sauveur-de-Givre-en-Mai, pour moi, c'est un hameau gris que l'on traverse pour aller à Bressuire, et où effectivement j'ai vu une fois une belle gelée blanche en mai, mais il avait aussi gelé aux alentours... En s'éloignant de la "grande route" (Poitiers-Nantes), il y a quand même à voir une église très partiellement romane, et de belles promenades à faire dans le bocage.

Par Véronique D - Publié dans : Lecture / autres - Communauté : Chronique de nos lectures
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Lundi 28 mai 2012 1 28 /05 /Mai /2012 06:12

Ca pousse dans ma mini-serre Vous vous souvenez de mes godets en papier journal, réalisés grâce à la "machine" prêtée par Philippe de Tout Poitiers? Et bien, ça pousse, au moins pour les coquelourdes (lychnis) et les lunaires (monnaies du pape), le reste des graines offertes il y a au moins deux ans par Jean-Marie et Marie-José... Les concombre aussi ont bien levé, mais pas les oeillets d'Inde, ils ont dû avoir un peu froid en avril... Je vous mets une photographie de ma "serre maison", une bourriche d'huître, un plastique au fond pour l'étanchéité, un fond en bouchons de lièges, du terreau, et une plaque de plexi venant d'un cadre pas cher par dessus.J'ai mis un godet par-dessus, vous voyez que les plantules ont percé le journal... Il va être temps de penser au repiquage, mais pour cela, il faut que je finisse la remise en état de mon jardin, inondé encore au début du mois, il reste très humide, même si j'ai pu y aller vendredi après-midi et hier, pas samedi, j'ai cru qu'il allait pleuvoir (il faut un gros quart d'heure pour en revenir...).

Par Véronique D - Publié dans : Jardin, nature, cuisine - Communauté : Jardinage
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 12:00

Le portail de l'ancien couvent des Augustins à Poitiers Le couvent des Augustins se trouvait à l'emplacement actuel du magasin des Augustins puis du printemps (fermé depuis), place de l'hôtel-de-ville. Le couvent a été détruit en 1901 et quelques éléments, dont le portail, furent déplacés rue Victor-Hugo (au n° 9), devant ce qui est devenu le musée Rupert de Chièvres (fermé pour rénovation après infestation des bois par des petites bêtes). Je vous avais montré une première fois cet ensemble en janvier 2010, avec des photographies de 2009, avant nettoyage du portail...

 

Poitiers, portail des Augustins, 1, après restauration J'ai refait des photographies il y a quelques mois, le portail est passé de noir à jaune (en fait, le calcaire doit être assez blanc, mais il a reçu une finition jaunâtre, je ne sais pas pourquoi... Des travaux de restauration y sont en cours, la photographie date de l'année dernière... Ce portail est daté des années 1670 et généralement attribué au sculpteur poitevin Jean Girouard père (voir en commentaire... je n'ai pas le temps de vérifier ce qui y est dit).

 

Poitiers, portail des Augustins, 4 détails des guirlandes de fruits et de feuilles Je n'aime pas trop ce style avec les colonnes cannelées surchargées de guiralandes de fruits et de feuilles de laurier notamment...

 

Poitiers, portail des Augustins, 2, détail des chapiteaux et de l'entablement ... les chapiteaux corinthiens, le décor trop chargé à mon goût de l'entablement. Dans ce style, je préfère de beaucoup la frise d'angelots   du portail de Saint-Jean-de-Montierneuf, daté de 1643/1644, soit une bonne génération plus tôt.

 

Poitiers, portail des Augustins, 3, assemblage du décor de l'entablement Mais je vous montre quand même les détails de cette frise, angelots, animaux monstrueux et oiseaux se mêlent dans un décor de rinceaux...

 

Poitiers, portail des Augustins, 5, la porte Les vantaux de la porte très décorée sont a priori en chêne, mais je n'ai pas vérifié s'il y avait eu un contrôle de l'essence et une nouvelle datation pendant la restauration.

 

Poitiers, portail des Augustins, 6, détail de deux panneaux sculptés de la porte

Voici le détail de deux panneaux de bois sculptés, encadrés de moulures qui portent le même décor de feuilles...

 

le monument reliquaire de Sainte-Victoire-Maroze à Poitiers Dans la cour (photographies de 2009) a été reconstruit le monument reliquaire de Sainte-Victoire-Maroze, provenant de l' ancienne caserne Sainte-Catherine, un temps déposé dans la cour de la Caserne Rivaud, réédifié dans le jardin du musée de Chièvres en 1932.


le monument reliquaire de Sainte-Victoire-Maroze à Poitiers, détail de la tête d'angelot Regardez cette tête d'angelot joufflu et je trouve un peu triste...

Poitiers, l'hôtel Rupert de Chièvres, actuellement musée Au fond de la cour se trouve l'hôtel particulier de Rupert de Chièvres, léguée à la société des Antiquaires de l'Ouest en 1886. Le musée, aujourd'hui géré par la ville, est en cours de réorganisation.

Par Véronique D - Publié dans : Poitiers, chroniques - Communauté : Broderies et facéties
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 06:26

Un dragon brodé pour le T-Shirt de Zazimuth Pour l'anniversaire de Zazimuth, j'ai choisi cette année de lui préparer un ensemble pour voyager... J'ai décidé de m'inspirer essentiellement de Créations futées pour mes voyages de Cécile Pouget aux éditions Dessain et Tolra, 2005, dans lequel j'ai déjà pioché un damier pour Véro bis... Après la  ceinture de voyage, le masque et la trousse, voici un dragon brodé à partir du modèle amérindien proposé dans le livre, j'ai juste ajouté une langue et des écailles pour qu'il ressemble à un dragon. J'ai choisi des fils de coton de défi de toile achetés à l'AEF en début d'année 2010 et à Créativa fin 2010 à Strasbourg. Seul le noir ne vient pas de chez eux, ils n'en avaient plus quand j'en avais eu besoin... La toile est la toile jaune que je vous ai beaucoup montrée ces dernières semaines...

Par Véronique D - Publié dans : Broderie suisse, blackwork et autres techniques - Communauté : Fils et bouts de tissus
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 12:32

  Chaumont-sur-Loire 2011, envolée de montgolfières dans l'oeuvre de Dominique Bailly Cette année, j'irai au festival des jardins de Chaumont-sur-Loire le vendredi 15 juin 2012 avec Emmanuelle / le Marquoir d'Élise. Comme d'habitude, j'y vais en train, arrêt en gare d'Onzain puis traversée de la Loire à pied (par le pont!)... Si quelqu'un veut se joindre à nous, ça sera avec grand plaisir... Le thème cette année est Jardins des délices, jardins des délires. En attendant la suite, vous pouvez déjà faire la visite sur le site du domaine de Chaumont-sur-Loire.

 

En 2011, je suis allée visiter le festival des jardins de Chaumont-sur-Loire (sur le thème Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité heureuse) le 10 juin 2011, en train comme d'habitude (jusqu'à Onzain) , avec Dalinele. J'y suis retournée le 30 septembre dans un cadre de réunion professionnelle (qui s'est poursuivie le lendemain à Amboise, Chenonceau,  et sur des barrages sur le Cher), nous avions pu faire un tour à nouveau dans les jardins, j'ai refait des photos que j'ai mises à la suite des articles publiés après la visite de juin... A voir ou revoir par ces liens... La photographie que j'ai mise pour illustrer cet article est aussi prise fin septembre, une envolée de montgolfières vues à travers l'oeuvre de Dominique Bailly. Vous retrouverez aussi les liens vers les articles de cette année avec ceux des années précédentes, sur cette page.

 

Chaumont-sur-Loire, festival 2011, le jardin7, 4, canne à sucreC'est probablement le jardin n° 7, la sève à la croisée des chemins, conçu par Ernesto Neto et Daisy Cabral Nogueira, qui a le plus changé, avec des canes à sucre toutes petites en juin...

 

Chaumont-sur-Loire, festival des jardins 2011, jardin 7 en automne (30 septembre) : deux vues ... et très grandes fin septembre...

 

Je vous laisse découvrir les autres... Les liens vers les sites des créateurs, quand ils en ont, sont dans les articles...

 

Pour retrouver les articles de 2011 / Jardins d’avenir ou l’art de la biodiversité :

  • en préalable, le puits avec des archers et les gargouilles du château
  • le jardin n° 1, Le laboratoire, conçu par Méryl Fanien, Philippe Guillemet et Cyrille Parlot
  • le jardin n° 2, Sculptillonnages, conçu par Corinne Julhiet-Detroyat et Claude Pasquer
  • le jardin n° 3, Tu me manques, conçu par Jacob Vilato et Marc Cunat
  • le jardin n° 4, La transparence du ver, conçu par Anne Blouin et Alessandra Blotto
  • le jardin n° 4bis, La bibliothèque du souvenir, conçu par Gaétan Macquet, Oreline Tixier et Pierre-Albert Labarrière
  • le jardin n° 5, L'envers du décor, conçu par Cathy Viviès et Vanessa Farbos
  • le jardin n° 6, Le jardin bijou, conçu par Loulou de La Falaise avec le concours de Paul-Antoine Penneau
  • le jardin n° 7, la sève à la croisée des chemins, conçu par Ernesto Neto et Daisy Cabral Nogueira
  • le jardin n° 8, La biodiversité en question, conçu par Olivier Chardin, Anaïs Brochiero, Philippe Verigno et Anaïs Brochiero,
  • le jardin n° 9, Le jardin pixélisé conçu par Mattéo Pernigo et Claudio Benna
  • le jardin n° 10, Le jardin méditerranéen conçu par les équipes du festival en liaison avec les étudiants de l'Institut national d'horticulture d'Angers
  • le jardin n° 11, Manier avec précaution, conçu par Jeroen et Maarten Jacobs
  • le jardin n° 12, Le jardin des plantes disparues, conçu par Olivier Barthélémy et Denis Valette
  • le jardin n° 13, La nature des choses, conçu par Soline Portmann, Aurélie Zita et Mioko Tanaka.
  • le jardin n° 14, Célébrons et tissons la [bio]diversité, conçu par Manon Bordet-Chavanes
  • le jardin n° 15, Entre ciel et terre, conçu par Wang Xiangrong
  • le jardin n° 16, Lucy in the sky, conçu par Chilpéric de Boiscuillé, Raphaëlle Chéré, Pauline Szwed et Benjamin Haupais,
  • le jardin n° 17, Les bulbes fertiles, conçu par Xavier Bonnaud, Stéphane Berthier, Clément Bouchet, Fabien Gantois, Etienne Panien, Olivier Duraysseix et Guillaume Pezet
  • le jardin n° 18, Le jardin à la rue, conçu par Julien Maieli et Germain Bourré
  • le jardin n° 19, le jardin de Madame Irma, conçu par Gladys Griffault, Clara Juncker, Emmie Nyk et Pascale Trouillet
  • le jardin n° 19bis, La biodiversité bleue, sans concepteur identifié
  • le jardin n° 20, Le jardin à emporter, conçu par Steve Papps, Jo Chapman et Jackie Bennett
  • le jardin n° 21, Le jardin des marées, conçu par Sarah Foque, Roland Horne, Jeremy Clark, Jos Gibson, Olly Hurst et Stan Van Der Laan...
  • le jardin n° 22, Graines d'espoir ou le jardin d'un regard partagé, conçu par des étudiants de l'école Du Breuil et de l'école Boulle
  • le jardin n° 23, Le pollen exubérant, conçu par Yekaterina Yushmanova et Ruth Currey
  • le jardin n° 24La salle à manger, conçu par un groupe d'étudiantes japonaises
  • les jardins zen : le jardin de méditation d'Erik Borja et Simon Crouzet et le jardin 7
  • les murs végétaux : le jardin 8 et les murs de Patrick Blanc
  • le jardin expérimental
  • des oeuvres dans le château : La soupe verte de Gerda Steiner et Jörg Lenzlinger,  Jardins engloutis et Carnivores de Helene Schmitz, Atmosphère de Shin-Ichi Kubota
  • les oeuvres de Dominique Bailly dans le parc et les écuries et celles de Bob Verschueren (Dominique Perrault, Herman de Vries, Manfred Menz)
  • Colorès dans le vallon des brumes
  • les oeuvres de Tadashi Kawamata, de Dominique Perrault (avec de nouvelles photographies des oeuvres de Anne et Patrick Poirier, François Méchain, Victoria Klotz et Rainer Gross), dans le parc
Par Véronique D - Publié dans : Visites, musées et expositions - Communauté : Jardinage
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 06:12

Bannière de Kutzenhausen, 1, le matériel Marlie a passé il y a quelques semaines un nouvel appel à brodeuses pour réaliser une oriflamme pour Kutzenhausen dans les Vosges. J'ai hérité des lettres N et U... C'est parti pour ce nouveau projet qui entre dans le cadre des bannières de Cluny...

 

 

Affiche de l'exposition de Kutzenhausen 2012 Elles seront présentées fin octobre, début novembre 2012 à Kutzenhausen, lors du Festival autour du Point de Croix 2012 de Kutzenhausen,  "Au fil des couleurs", plus d'informations ici

Bannières brodées pour ClunyBannières brodées pour Gigny, Baume, Cluny

 

- avec les grilles parues dans le livre Les bannières de Cluny etc. (toutes les informations pour l'acheter sont ici)

- avec les grilles réalisées pour des projets supplémentaires

Par Véronique D - Publié dans : Point de croix / autres que SAL - Communauté : Fils et bouts de tissus
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 12:37

Couverture de Petite histoire des colonies françaises, tome 2, l'empire, de Jarry et Otto

Bienvenue en arabeLorsque je vous ai parlé de Village toxique, j'avais promis de vous parler aussi de la Petite histoire des colonies françaises de Grégory Jarry et Otto T. Je commence par le tome 2, parce qu'il rentre mieux dans le  défi sur le monde arabe organisé par Schlabaya que le tome 1. A suivre dans les prochaines semaines les tomes 3 et 4. La série a fait l'objet d'une exposition lors du festival de la bande dessinée d'Anougoulême en 2011, reprise début 2012 à la médiathèque de Poitiers.

Le livre : Petite histoire des colonies françaises, tome 2, l'Empire de Grégory Jarry et Otto T., éditions Flbl, 2007, non paginé, ISBN 978-2-914553-63-6.

L'histoire : en Afrique, en Asie et en Océanie, de 1805 (Trafalgar) à 1914. Après une introduction sur la période de l'Empire (napoléonien), ce volume ouvre par un premier long chapitre consacré à la conquête de l'Algérie, à partir de 1830, puis un second chapitre sur l'Algérie française. Le toisième chapitre s'intéresse au Maroc et à la Tunisie sous protectorat. Suivent ensuite l'Afrique coloniale (chapitre 4), en commençant par le partage de l'Afrique par l'Europe à la conférence de Berlin en 1884 et la présence française en Océanie, y compris l'Indochine (chapitre 5)

logo pour la liberté d'expression Mon avis : le récit est porté par un général de Gaulle très stylisé, qui introduit chaque séquence. Comme les autres livres signés Grégory Jarry et Otto T., nous sommes à la limite de la bande dessinée, avec sur chaque page un bloc de texte qui narre l'histoire et en dessous, une série de vignettes non délimitées par des cases, qui illustrent souvent avec beaucoup d'humour le texte, dans un dessin en noir et blanc sur fond brun. Un dessin très stylisé, les personnages sont représnéts avec un gros corps, une petite tête, et une figuration "en fil de fer" du cou, des bras et des jambes. L'humour est mis au service d'une histoire complexe, survolée à grands traits, comme une introduction et une invitation à approfondir le sujet, sans oublier les grandes exactions, les massacres, avec une optique résolument anti-colonialiste et pro-droits de l'Homme.

Par Véronique D - Publié dans : Lecture / BD - Communauté : autour de la BD
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 06:03

Une tortue au tricot : les sept écailles Pour un cadeau de naissance (et oui, encore un autre bébé!!!), après le ventre en laine écrue et les pattes et la tête,, la première écaille, voici l'ensemble des sept écailles du dos, tricotées en laine Phildar Impact, colori automne (et centre avec un reste de laine bleue)... et épinglées sur la table à repasser pour leur donner leur forme...

 

Une tortue au tricot : avant assemblage Le modèle se trouve dans Animaux tricotés de Claire Garland (éditions Fleurus, 2011)...

Et voici l'ensemble, il n'y a plus qu'à assembler...

Par Véronique D - Publié dans : Tricot - Communauté : DECO POUR LA MAISON
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